PRÉAMPLIFICATEUR
RIAA |
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Le circuit imprimé câblé :
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Pour réaliser ce projet vous
aurez besoin : |
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Nomenclature
: Résistances Condensateur Circuit Intégré |
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30 k 100 k 1 M 200 k 750 pF 2,7 nF 100 nF 220 nF 10 µF 16V Tantale 47 nF (ou 100 nF) CMS 0805 NE5532 + support 8 broches DIL |
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| Analyse du schéma : | ||||||||||
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Le circuit intégré NE5532 a la particularité d'être un faible bruit. Pour réduire les perturbations en provenance de l'alimentation, les deux circuits intégrés sont découplés à proximité immédiate de leur boîtier par deux condensateurs au tantale et sous leur boîtier par deux condensateurs céramiques CMS. J'ai préféré alimenter l'ensemble par deux blocs d'accumulateurs 7,2V pour avoir une réjection du 50 Hz maximale (l'alimentation du montage est alors en +7,2V et -7,2V au lieu des +12V et -12V mentionnés sur le schéma). Ci-contre la photo d'un condensateur CMS. Le conducteur bleu est celui de la masse de l'entrée (masse câblée en étoile). |
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L'amplificateur
U1:A assure la correction RIAA avec son réseau R2A-C2A et R3A-C3A.
S'il existe une difficulté d'approvisionnement pour le condensateur
de 750 pF, on peut le remplacer par deux condensateurs de 470 pF et 270
pF montés en parallèle. La capacité équivalente
est de 740 pF et on se rapproche un peu plus de la courbe idéale
(le deuxième condensateur est alors soudé coté cuivre).
Ci-dessous la courbe de réponse de la structure (le gain est ramené artificiellement à 0 dB pour une fréquence de 1000 Hz) : |
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L' impédance d'entrée dynamique de l'étage est de 50k (R5A et R4A couplées en parallèle). Son gain à 1000 Hz est de 24,5 dB. Les basses profondes sont coupées afin d'éliminer la résonance du bras de la platine... La broche 2 (entrée -) voit une résistance de 100 k (R4A) tandis que la broche 3 (entrée +) voit une résistance de 30 k (R1A en parallèle avec le groupement série R2A et R3A). Le point de repos de la sortie (broche 1) présentera donc une tension d'offset qui sera éliminée par le condensateur C5A. J'ai préféré cette solution technologique au montage traditionnel qui implique la mise en place de condensateurs chimiques sur la chaine d'amplification et donc l'introduction d'un bruit supplémentaire. Pour la même raison les résistances R1A à R5A sont à couche métallique. |
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Le coefficient d'amplification du deuxième étage est de - R9A / R7A = - 3,3, ce qui permet d'attaquer ma carte son avec les potentiomètres numériques réglés au neutre. J'avais à l'origine intégré un filtre passe-bas avec une fréquence de coupure de 18 kHz à -3 dB. L'inconvénient de ce filtre est qu'il éliminait partiellement les "glitch" (photo ci-contre) qui devenaient difficilement repérables lors de la phase de traitement du signal (durant la restauration du vinyle). Le rôle de la résistance R10A est de référencer la sortie par rapport à la masse, lorsque l'oscilloscope est connecté pour des mesures (alors que la sortie du montage n'est pas reliée à la carte son). En utilisation normale, elle n'est pas nécessaire. Le routage est étudié pour réduire les bruits au minimum. On peut remarquer le câblage de la masse en étoile. Les points chauds (connexion des entrées plus et des entrées moins des NE5532) ont des longueurs de pistes minimales. C'est la raison du montage des composants à la japonaise. |
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Fabrication: |
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Réaliser tous les perçages à 0.8mm, sauf 1mm pour les emplacements des conducteurs. Pour implanter une résistance verticale il faut d'abord souder la connexion qui sera la plus courte (celle où le corps du composant touche le circuit), retourner la carte, modifier l'inclinaison puis souder la deuxième connexion. Attention à la polarité des condensateurs au tantale, la barre sombre représente généralement la borne +. J'ai réduit le câble blindé qui se situe entre la platine et le circuit imprimé à une longueur de 20 cm pour diminuer le bruit. Ci-contre la photo des vumètres lors de la lecture d'une plage de silence, on est à -42 dB. Si la cellule n'est pas en contact avec le disque, on descend à -65 dB. Ci-dessous, l'allure d'un signal à un niveau de - 20 dB. La courbe représentative est "propre", contrairement à la courbe de capture (ci-dessus) aux environs d'un "glitch" qui généralement est entachée de bruit. |
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| Lecture du disque : | ||||||||||
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Le
disque avant lecture est nettoyé au savon de Marseille, rincé
avec de l'eau déminéralisée puis séché.
La lecture du disque est réalisée avec un bras de nettoyage
en temps réel qui dépose un fim composé d'un mélange
de 50% d'alcool à brûler, 50% d'eau déminéralisée
et une goutte de mouillant (pour le traitement des fruitiers). Le liquide
élimine les impuretées présentent dans le sillon
et évite les décharges d'électricité electrostatique. |
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| La photo ci-dessus
représente une vue générale du bras avec son réservoir
à groite et le balai de distribution à gauche. La photo de droite est celle du balai. On peut remarquer le robinet (partie noire) qui permet le réglage du débit de liquide. |
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| Bonus : suite à plusieurs questions sur les points chauds, un petit topo. | ||||||||||
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Pour
un amplificateur intégré linéaire (U1:B dans notre
cas), toute pertubation qui arrive sur une entrée (broches 5 et
6) est amplifiée par le gain en boucle ouverte. Lors du routage,
il est donc nécessaire de réduire les pistes à leurs
longueurs minimales. C'est le cas de l'équipotentielle de couleur
verte (entrée plus) et l'équipotentielle couleur rouge (entrée
moins). Le sens d'implantation des résistances est imposé par cette règle. Vous pouvez remarquer que pour une implantation verticale, la liaison la plus courte (le corps du composant est en contact avec le circuit imprimé) est connectée au point chaud. De même, une piste "point chaud" ne devra pas longer une piste d'alimentation, etc |
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Version
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